Le Cochon Dingue – Québec

12 juil UNE-COCHON

“La neige ne tombe pas à Paris, elle fond.” – lu au Cochon Dingue

Délaissée par mon copain qui devait retourner à ses activités de congressiste, je quitte le Château Laurier et je dévale les rues, en direction de la basse-ville, remplie d’admiration pour les joggeurs qui, en sens inverse, MONTAIENT LES CÔTES (!) que j’étais si heureuse de descendre!!!   ; )
Mon objectif: un petit déjeuner au Cochon Dingue.

Dès mon arrivée, j’ai été surprise de ne pas devoir faire la file!  On m’attribua une table dans un petit coin et on me proposa un journal à la seconde où j’ai spécifié que j’étais venue seule.  Belle attention!  Mon choix s’arrêta inévitablement sur Le Soleil afin de m’accompagner tout comme mon café, ma petite table à nappe à carreaux, le mur de pierres, les affiches vintages et toutes ces femmes qui s’étaient données rendez-vous pour un petit dimanche matin entre amies.

J’ai choisi le Charlevoix non pas sans hésitation devant le menu appétissant… Délicieux mais dispendieux.  Cependant, le 15,95$ est justifié par la portion généreuse de Migneron fondu et par le coulis de sucre à la crème qui remplace le sirop d’érable (qui l’eut cru dans un resto du petit Champlain envahi de touristes à l’année…).
Je me suis régalée!

On ne regarde pas la dépense
Enfin! Je croyais rêver! Oui, je vous le dit, ça se peut!  Parmi les choix de breuvage inclus avec mon déjeuner:
bol de café au lait ou petit pot de chocolat chaud à l’ancienne!!! Bravo !


Cochon Dingue Champlain
46, boulevard Champlain
Québec (Québec) G1K 4H5

Téléphone : 418 692-2013

Texte : Anik Venne

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Les Jardins Nelson – Montréal

12 juil UNE_JARDIN

Une tradition est née…

Depuis que nous avons découvert cette merveilleuse terrasse, nous oublions la règle du “nouveau resto” un jeudi par année et nous nous rendons aux Jardins Nelson où nous soulignons l’arrivée de l’été en se régalant de sangria de toutes sortes et des fameux nachos Nelson et sa sauce aux canneberges!

Bien qu’une terrasse sur la place Jacques-Cartier soit proposée, c’est derrière le restaurant que vous tomberez sous le charme de l’endroit.  Entouré par de hauts murs de pierre, parsemée de fleurs et d’arbres illuminés et enchantée par la musique d’un band live, c’est l’endroit où se donner rendez-vous pour passer une belle soirée!

 

Hormis les nachos qui sont franchement incontournables, on y propose un bon choix de salades, crêpes (sucrées/salées) et pizzas.  Il y en a pour tous les goûts et les prix sont assez raisonnables.

 
Distinction

La terrasse est ouverte beau temps mauvais temps grâce à un système de parasols inversés aussi ingénieux qu’esthétiques.  Il y a également du chauffage extérieur pour les soirées plus fraîches.

Ne soyez pas surpris

Il est impossible de réserver  en soirée (voir le site pour plus d’information) et la majorité du groupe doit être sur place pour qu’on vous attribue une table.  Cependant, si un peu d’attente ne vous décourage pas, vous serez heureux d’avoir patienté une fois en place.

Les Jardin Nelson
407, place Jacques-Cartier
Vieux-Montréal
H2Y 3B1
514 861-5731

 Texte : Anik Venne

La Cafeteria – Vancouver

30 juin Logo

Bouffe de cafétéria. Si vous êtes comme moi, à ces trois mots, vous sentez un haut-le-coeur et des images de pâté chinois réchauffé ou de jello vert surmonté de crème fouettée qui vous viennent en tête. C’est pourtant tout le contraire qu’offre Cafeteria de la rue Main à Vancouver: plats élaborés, bon service, ambiance décontractée et raffinée… et prix plutôt élevés. Ce restaurant, à la manière de plusieurs autres du quartier, a un menu minutieusement élaboré comprenant un nombre restreint d’entrées, de plats principaux et de desserts. Et comme tout restaurant vancouverois qui se respecte, on y offre un plat de saumon sauvage et des options végétariennes! Nous étions donc en terrain connu.

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Même si le mur du fond est couvert de bouteilles de vin, nous avons opté pour une boisson non alcoolisée pour commencer : notre coup de coeur a été la limonade pétillante (et son pendant exotique au pamplemousse) qui était rafraîchissante sans être trop sucrée. L’endroit est plutôt vide à notre arrivée, mais il s’éveillera un peu au cours du repas sans jamais être bondé. Les gens se sont peut-être cloîtrés après les émeutes de la veille, car on nous jure que c’est rempli tous les soirs et on n’accepte pas les réservations (c’est probablement pourquoi on nous fait poliment sentir que nous retenons des places pour des personnes-en-chemin-qui-arriveront-dans-quelques-minutes-s’il-vous-plaît-laissez-nous-ces-trois-chaises).

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La conversation va bon train. Des questions sur les nouveaux ingrédients sont posées à la serveuse qui répondra savamment, des plans stratégiques sont faits, des négociations avec le pèse-personne ont lieu et des décisions déchirantes sont prises : nous commandons finalement. Annick reçoit un morceau de porc en entrée qui lui fait sortir un miam sonore du fond de la gorge pendant que l’une des deux Véronique mange tranquillement sa crème de chou-fleur avec huile de truffe sans trop d’entrain et l’autre déguste ses asperges grillées et fromage burrata (à mi-chemin entre le fromage boconccini et le mascarpone). Une belle découverte mais plutôt lourd pour débuter! Alexandra avait la très impressionnante et vertigineuse salade d’endives, gouda fumé et noix épicées dans son assiette.

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On passe au plat principal qui a malheureusement déçu certaines personnes. Le confit de canard était plutôt salé et sec, accompagné de légumes et d’une sauce trop sucrée. Le plat de saumon, lui, a semblé plaire sans toutefois épater. Les raviolis au beurre de truffe ont été un succès par contre.

Confit de canard

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Sans trop nous presser, on passe au dessert tout en s’étirant, espérant faire de la place dans nos estomacs remplis. Véronique déclare forfait. Trois sabayons au chocolat et un pudding butterscotch sont apportés de la cuisine. Pas mal, mais rien pour finir sur une note exceptionnelle.

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Pour 33,50$, nous pouvions choisir 3 plats au menu. Les entrées et desserts sont à 10$ chacun et les plats principaux à 20$. C’est un peu cher payé pour des concoctions qui, aux dires de certaines, présentaient des goûts trop prononcés et manquaient de nuances. Le service n’était pas très chaleureux mais toujours professionnel. La déception nous est arrivée en fin de repas dans un verre à jus : la facture… à partager entre tous les convives sans le détail des articles consommés. S’en est suivie une discussion sur les frustrations de la facture commune et son étiquette. On nous explique que le système de facturation ne permet pas de séparer les factures et qu’une calculatrice est à notre disposition. Tant pis, on dégaine nos téléphones cellulaires et on calcule en rechignant.

Ce fut en somme un bon repas (Grub conserve une meilleure note) et la nourriture y est définitivement plus attrayante et savoureuse que celle servie à la café.

Infos pratiques
2702 Main Street au niveau de la 11ème Avenue
778-317-3783 (On ne prend pas de réservations)
Site web http://cafeteriavancouver.ca/

Texte : Véronique St-Antoine

Grub – Vancouver

15 juin UNE-BLOG-GRUB

Les rendez-vous du jeudi de la paye se mettent tranquillement en route à Vancouver. L’été qui finira bien par s’installer nous donnera plein d’occasions de sortir essayer les bons restaurants qui peuplent la ville. C’est en petit comité qu’on a inauguré la formule au restaurant Grub sur Main Street il y a quelque temps.

On arrive tôt après le travail, le restaurant est encore vide, mais il sera plein lorsque nous repartirons. Il n’est pas très grand, il faut dire. La décoration est très simple, pas particulièrement chic mais bien à l’image du quartier, repaire des hipsters de Vancouver.

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On commence par regarder le menu des cocktails. La plupart sont à base de gin dont je ne raffole pas, et les seules autres options sont les saladiers -oui oui, des saladiers!- de punch, qui nous semblent un peu trop sucrés pour aller avec le repas. On se rabat donc sur des verres de vin en se promettant quand même de revenir pour un punch.

Côté nourriture, nous nous décidons rapidement pour la formule à 30$ comprenant une entrée, un plat et un dessert. Le tableau au mur nous offre quelques options plus alléchantes les unes que les autres pour les plats principaux, le choix est difficile!

Les entrées que nous avons choisies, assortiments de bouchées à base de viande pour l’une, et à base de poisson pour les autres, sont très bonnes mais sans offrir un intérêt particulier. Mais c’est quand même une belle façon, légère et aux saveurs variées, de commencer le repas sans se couper l’appétit.

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Le plat de résistance, lui, est excellent. Il y a une assiette de flétan servi sur un délicieux risotto parfumé au Pernod, au citron et au basilic, surmonté d’une tapenade aux pistaches. Une réussite, tout en équilibre.

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On a également un plat de poisson, du char (qui semble se traduire par omble), avec des asperges, et une petite salade de pommes de terre. Véronique semble l’apprécier!

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Le plat de viande, un énorme steak servi avec une purée et une salade d’aragula et poires, est impossible à terminer et finira dans un joli “doggy bag”.

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Quant au dessert, très bon également et bien équilibré, il évite de finir sur une overdose de sucre tout en offrant la douceur sur laquelle on aime finir un bon repas. Petite tarte au chocolat qui fond dans la bouche, un vrai bonheur.

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Côté service, je dirais que c’est là que le bât blesse. Alors que nous sommes arrivées dans un restaurant vide, notre serveur au style vestimentaire aussi nonchalant que son allure, n’a jamais semblé très intéressé par notre clientèle, il passait son temps le plus loin possible de nous. Il nous a par contre apporté les plats très rapidement, un peu trop même, de quoi nous faire sentir un peu pressées de partir.

Et effectivement, alors que personne n’attendait pour une table dans le restaurant, et que nous étions de toute évidence sur le point de partir, une autre serveuse est venue nous dire sur un ton pas particulièrement chaleureux que la table était réservée, “so…”. So what? Vraiment dommage de finir sur une telle note.

Résumé: Très bonne qualité de nourriture, prix raisonnables pour Vancouver. J’y retournerai malgré le service moyen, en espérant être mieux accueillie cette fois.

Grub
4328 Main St
Vancouver
V5V 3P9
(604) 876-8671

Texte : Véronique Crozier-Moal 

Pho Bo Ga La – Ottawa

14 juin UNE-PHO-BO

Avec des idées de voyages qui trottaient dans le fond de ma tête, j’ai décidé d’investir un gros dix dollars dans un restaurant qui m’amènerait à des milliers de kilomètres d’Ottawa.  Juste prix pour vibrer quelques heures aux battements d’ailleurs.  J’ai convaincu à la dernière minute quelques amis à se joindre à moi, question de déguster un plat que mon ami essaie de me faire prononcer dans la langue du Quoc ngu mais en vain!

Première impression en rentrant dans le restaurant: mon voyage de dix minutes en voiture semble avoir été un voyage de 14 heures d’avion!  Je suis arrivé à bon port.  Comme le décor n’a jamais goûté bon, je suis bien content de voir qu’il ne sera pas garant de mon bol!

Menu en main, je choisis un #62 en entrée et un #010 pour le souper.  Les amis ont choisi, quant à eux, un #62 en entrée et un #001 et un #007.  Je reçois donc mon entrée, soit des rouleaux impériaux.  C’est un délice et je m’attendais à rien de moins.

Avec la dernière bouchée de rouleau impérial qui me permettra de goûter cette dernière fraction de délice frit à la perfection et trempé dans une sauce tout à fait délicieuse, je vois ce gigantesque bol arriver devant moi.  Une chance que j’ai pris le format médium car sachez, affamés et gourmands de ce monde, qu’il existe le bol extra-large.

C’est avec vigueur que je plonge mes baguettes dans mon bol. Serais-je capable de garder le mystère encore longtemps sur le délicieux plat qui émane une odeur réconfortante, rempli de promesses de voyage et de rêves? Devant moi, un bol de pho bo…  Délicieux dans toute sa splendeur, je sors une bouchée de nouilles de riz cuite à la perfection.

Le service est à la hauteur, la nourriture est excellente et l’ambiance est comme en voyage!  Pour 13,69$, je suis rassasié, je n’ai pas le sentiment d’être plein, lourd ou d’avoir englouti un plat qui tombe sur le coeur.  Je conseille à celui ou celle qui veut bien manger sans toutefois s’éterniser.

Vous retrouverez autour plusieurs autres restaurants de Pho, avec des histoires différentes et qui, selon les dires, sont tous à la hauteur.  À vous d’essayer!  Pour ceux qui sont de passage dans la Capitale nationale, il est facile de s’y rendre à pieds du centre-ville.  L’autobus #2 vous y amène aussi en moins de dix minutes.  Nang coc chuc mung!

Ouvert tous les jours jusqu’à très tard le soir, même jusqu’à 4h00 du matin les vendredis et samedis.

Pho Bo Ga La
784 rue Somerset
Ottawa

Texte : Antoine St-Amour

La Bêtise – Montréal

13 juin UNE-BLOG-La-Betise

“Laisse moi te dire:  tu dis des bêtises, je t’en prie fais-moi la bise, j’oublie tout près de toi, quand plus rien ne va!”

C’est par une froide soirée d’automne que nous nous sommes rendus à La Bêtise le jeudi 2 juin dernier.  Nous avons été accueillis par de jeunes gens qui nous ont immédiatement fait sentir comme si nous arrivions chez un ami.  Cela ne faisait pas 5 minutes que nous étions là et déjà, nous nous approprions une partie du décor!

La Bêtise était en tout point ce dont l’équipe avait besoin ce soir-là…  Après une campagne électorale, l’implantation de deux nouveaux systèmes informatiques et des semaines où les congés se transforment en temps supplémentaire, il nous fallait une formule qui allait nous permettre de se retrouver un peu.

Les spéciaux du 5 à 7 ainsi que les tapas à partager étaient tous indiqués pour nous combler!  Le menu, bien que proposant certains classiques comme les minis burgers, le tartare de saumon et les calmars frits, offrent plusieurs autres choix originaux.  En effet, vous pourrez essayer la poutine Général Tao, le grill-cheese aux pommes et saumon fumé ainsi que les pattes de grenouilles!  Vous pouvez passer sur les ailes de poulet mais gardez-vous de la place pour la barre Bueno frite offerte en dessert! Un must à partager si vous n’êtes pas des gourmands dans l’âme…

 

 

 

 

 

 

L’endroit s’est rempli au courant de la soirée.  Autour de nous, des gens comme nous, tout simplement.  Une clientèle 25 à 35 ans sans prétention où s’entremêlent curieux, habitués et amis de la place.

Entre copains plutôt que pour une soirée romantique, n’hésitez surtout pas à pousser la porte de La Bêtise l’espace d’une soirée!

On dépense sans regarder!
Les portions sont généreuses! Au début de la soirée, nous étions 5 et nous avons choisi de partager 5 tapas. Par la suite, 5 autres personnes se sont ajoutées au groupe et nous en avons recommandé quelques autres selon notre appétit.  Pour ma part, avec un de plus et deux morceaux de la barre Bueno frite, j’étais plus que satisfaite!

Avertissement
Le vin était un peu chaud mais comme nous n’avons commandé qu’une bouteille, il est difficile de généraliser cette observation à toutes les bouteilles.

La Bêtise
6015 rue St-Hubert
Montréal, Québec
H2S 2L8
(514) 274-8288

 

 

Texte : Anik Venne

 

Les 3 Petits Bouchons – Montréal

27 mai UNE blog

“Hein, regarde, il y a une pince de crabe qui sort de ton sandwich!”

Des surprises comme celle-ci, il y en a eu au restaurant Les 3 Petits Bouchons, jeudi dernier… et ce fut presque toutes des belles surprises!

C’est donc par une belle journée ensoleillée du printemps, plutôt rare cette année, que nous nous sommes données rendez-vous pour le premier service à 18h. Le restaurant est situé sur la rue St-Denis, près du métro Laurier, et le local est petit, dans un semi sous-sol, mais tout de même sympathique et chaleureux.

Véronique, mon amie qui habite dans l’ouest du pays, m’avait fortement suggéré ce restaurant lors de sa dernière visite à Montréal.  C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai regardé le menu et la carte des vins.  J’avais également entendu dire que les serveurs en salle et les assistants-chefs effectuaient une rotation, ce qui permettait une meilleure description des plats et des bonnes suggestions pour les vins qui peuvent les accompagner.

Nous avons donc commencé la soirée avec du Prosecco, un vin italien, et une baguette de pain.  Par la suite, nous avons choisi de partager deux entrées à quatre personnes.  Nos choix : tataki de boeuf et assiette de bouchonnailles.  Cette dernière comprenait  des cromesquis de pieds de porc en croûte de panko, des rillettes et quelques tranches de saucissons.  Un pur délice!

Nous parlons, nous ne voyons pas le temps passer… l’heure du choix pour le repas principal est arrivé, sans nous avertir!  Trop de choix au menu écrit à la craie sur l’ardoise.  Menu, soit dit en passant, est basé sur la cuisine du marché.  Quoi choisir parmi, entre autres, de la côte de veau de lait, de la tartiflette, du magret de canard ou de la brandade de flétan?

Nos choix étant faits, cela nous a permis d’observer la faune.  Le restaurant s’est rempli en l’espace de trente minutes, signe qu’il est populaire et apprécié des gourmands et des épicuriens. Les gens sont plutôt des professionnels et je peux vous confier que cet endroit est parfait pour célébrer une occasion spéciale ou pour passer du temps avec des bons amis.

Le serveur, toujours aussi sympathique et prêt à répondre à nos multiples questions, nous a apporté à chacune un verre de vin différent qui accompagnait bien notre plat.  Quand on ne veut pas trop se casser la tête et passer une bonne soirée, c’est parfait!

Ah oui! Et la pince de crabe se trouvait dans le plat d’Anik, soit un BLT revisité! C’était un plat du jour alors il se peut qu’il ne se trouve pas au menu lors de votre visite. Sinon, tout le monde a apprécié son plat et le vin qui l’accompagnait.  Les portions sont assez généreuses alors ayez un appétit d’ogre lorsque vous vous pointez au 3 Petits Bouchons!

Je laisse les photos parler d’elles-mêmes pour la suite!

On dépense sans regarder!
Il est possible d’avoir une conversation sans crier et sans avoir des appareils auditifs pour saisir tout ce que les autres disent!  De plus, nous avons bien apprécié le fait que le serveur connaissait bien tous les plats et qu’il nous a donné des bonnes suggestions afin de faire nos choix.  Finalement, le service est assez rapide et toujours courtois.

Avertissements
Vous devez absolument réserver si vous désirez avoir une place dans ce restaurant qui gagne à être connu!  Aussi, attendez-vous à débourser un peu plus qu’à l’habitude.  Les entrées sont offertes entre 7,50$ et 18$ et les plats principaux, entre 16,50$ et 30$.

Environ 60$ par personne, vin inclus, pourboire exclus.

Coordonnées
4669 Saint-Denis, Montréal, Qc
Tél : (514) 285-4444

Texte : Joëlle Des Rosiers

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